De la création de la double licence 3/3: Deux questions à la première promotion

Comment avez-vu su que le double cursus Sciences et Musicologie existait ?

Clément : J’ai su que la double licence existait en recevant une lettre, après avoir été admis en licence de Musicologie, un peu avant le bac, et qui présentait la formation.
X : Par le père d’un ami qui avait vu un article dans Le Monde.
Jean-Louis : Via une connaissance dans ma formation de mathématiques et informatique à Jussieu.
Etienne : J’ai appris que le double cursus existait par une annonce dans Le Monde.
Michel : Complètement par hasard. J’ai accompagné une amie à l’UPMC, car elle voulait quitter la prépa Physique Chimie, et nous sommes tombés dans le bureau de Valérie Cabuil qui lui a dit qu’il n’y avait plus de place dans le cursus Chimie de la fac. Elle a évoqué le nom de Sciences et Musicologie pour informer que c’était la seule section de Physique dans laquelle il restait une place. J’ai sauté sur l’occasion et finalement c’est moi qui aie quitté la prépa 🙂
Grégoire : J’ai appris que ce cursus existait en passant les tests pour la musicologie.
Irène : Je cherchais sur le site de la Sorbonne vers où partir si j’arrêtais le deug de mathématiques dans lequel j’étais inscrite. En trouvant la licence de musico, je suis tombée sur la plaquette du double cursus.

Pourquoi avez-vous choisi de faire ce parcours ?

Clément : J’avais prévu d’étudier les « sciences » parallèlement à la licence de musicologie, en cours du soir, sachant que je voulais préparer les concours pour les écoles d’ingénieur du son. La formation alors proposée remplissait parfaitement le type de cursus que je voulais suivre, c’était donc un sacré coup de bol ! Avec le recul, je n’aurais jamais suivi les cours du soir en sciences, et je n’aurais jamais intégré une école. Donc, merci la double licence !
X : Car au bout de 7 ans a écouter un ami dire qu’il voulait être ingénieur son, j’ai cru que je le voulais aussi… Et donc la double licence c’était bien.
Jean-Louis : Je souhaitais devenir ingénieur du son en musique et ce cursus me permettait de préparer les concours des écoles de son.
Etienne : J’ai choisi de faire ce parcours parce qu’il préparait aux concours d’écoles de son, aussi bien en maths/physiques qu’en musique, et que c’était à l’université et pas en classe prépa.
Michel : Je pensais que c’était la meilleure voix pour préparer le concours Louis Lumière. C’était aussi rassurant d’avoir deux diplômes.
Grégoire : Pour quitter la prépa MPSI où j’avais déjà passé 2 semaines !
Irène : Car mon père refusait que j’arrête les sciences, et je voulais absolument faire musico. C’était un bon compromis ! Mais j’avais aussi la petite idée d’aller vers ATIAM…

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